Derniére mise à jour: 03/08/2016
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Introduction

La politique ne devrait-elle pas être s'exprimer par la volonté collective d'un projet plus qu'une adhésion à une personnalité ?

Ne devrions-nous pas nous offrir les moyens d'agir plus directement que par l'expression du vote ?

Le régime politique actuel est incapable d'initier son changement. L'associatif reste un palliatif local et lorsqu'il est politisé, reste obtus. Le sentiment de rejet de la classe politique classique grandi de l'Amérique à l'Europe. Cette situation atteint un paroxysme dans l'institution Européenne pilotés par le lobbying et le profit de certains, alors qu'elle devrait être celle du citoyen. Le mouvement "We are the 99%" émerge d'une critique référente aux inégalités économiques et démocratiques entre les élites et le reste des citoyens. L'exercice de la politique peut prêter à sourire par ses initiatives telle que comme la démocratie participative, un pléonasme qui démontre bien que la politique ne sert pas le citoyen mais sa seule rhétorique. Le pouvoir du peuple trouve sa limite institutionnelle dans un morceau de papier. En plus de cette sensation d'un écart abyssale entre la vie réelle et la vision politique de celle-ci, la crise du capitalisme grandit le désespoir par la paupérisation d'une partie de la population où le populisme trouve son berceau idéale. Le système bancaire, sur lequel repose la création de monnaie ne valorise plus le travail mais la spéculation. Il asservi les populations par la dette. Les politiques ont vendu leur peuple au marché. Et d'ailleurs, mais à qui appartiennent les banques ?

En somme, le système politique ne répond plus de manière pertinente aux problèmes sociétaux et le capitalisme ne présente plus un espoir de civilisation. Le rejet est total et devient le terreau fertile à la croissance des idéologies réactionnaires. Les derniers votre le démontrent par des taux fort de votant sur des partis antisystème. Le constat est que les sociétés et les technologies évoluent à contrarie des institutions qui vivent dans un monde dessué jugé irréformable.


John Adams, le deuxième président des Etats-Unis : "Il y a deux manières de conquérir une nation. L'une par l'épée. L'autre par la dette."

22/07/2016 --> important, ce projet est en construction: Ce manisfeste n'est pas finalisé mais de nombreux concepts sont déjà. N'hésitez pas à prendre part à la réalisation.


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